INFINITY CHIMP 300

INFINITY CHIMP 300

INFINITY CHIMP 300

octobre 2017 | Test Lumière & Vidéo

Le jeune singe qui apprend vite à faire des grimaces

Bravo Highlite. Voilà un début qui ressemble fort à une conclusion mais j’insiste. Bravo Highlite. Créer une marque de console lumière en 2016 : félicitations ! La console lumière est LE produit qui se distingue par sa capacité à créer des problèmes, monopoliser des ressources délirantes de développement, de SAV, de formation et de marketing tout en rapportant des clopinettes à son fabricant. Donc bravo. Je suis positivement ravi de découvrir avec vous une nouvelle console ! « GO » !

L’ASPECT PHYSIQUE, LES ACCÈS MANUELS, LA MAINTENANCE ET LES CONNECTEURS

La Chimp ne laisse aucun doute sur sa nature, elle ne ressemble pas à une console trad ou à un produit d’entrée de gamme. La moitié supérieure est occupée par un écran tactile monobloc éminemment respectable de 22’’. La moitié inférieure est fort logiquement partagée entre les play-backs de restitution et la section d’encodage.

La masse de 18 kg est conséquente, elle ne glissera pas sur la table de régie ! Le moins que l’on puisse dire est que ce singe réveille en moi irrémédiablement le cochon qui sommeille et la grand-mère qui ronfle. (Ceux qui ne comprennent pas vont avoir du mal pour la suite). L’écran est full HD, de bonne qualité, mais je n’ai pas trouvé de réglage de contraste ou d’intensité, ils viendront avec un update d’après Highlite.

Autant le dire tout de suite, sa luminosité trop faible et son angle de vision limité ne me conviennent pas. Le tactile réagit bien, mais à l’ongle, pas avec le gras du doigt, ce qui n’est pas un problème. Les matériaux sont tout à fait corrects avec de bons raccords et le repose-poignets est confortable. Les touches sont rétroéclairées en blanc froid à l’intensité réglable et seul le design rouge du bouton power vient colorer l’ensemble mat et rigoureux. Les encodeurs rotatifs tournent bien et cliquent facilement, sans hésitation. Les touches sont quand même un peu proches et il faudra veiller à ne pas envoyer deux GO en simultané si vous avez des gros doigts.

Attention aux faders, ils coulissent bien mais l’un d’entre eux perd son cale-doigt. L’impression qui se dégage de l’ensemble est tout à fait convenable. Le pupitreur sur Chimp n’aura pas à rougir de sa console lorsque les inévitables curieux viendront tourner autour d’un air circonspect.

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