YAMAHA PX5

YAMAHA PX5

YAMAHA PX5

février 2019 | Test Son

un article de

patrick tuchais

De la puissance à revendre pour les budgets serrés

Présente sur le marché de l’amplification depuis 1976 avec le P2200 resté dans les mémoires pour sa fiabilité, la firme nipponne a su faire évoluer ses technologies et possède une gamme bien étoffée d’amplificateurs de puissance, adaptés à tous les besoins. Elle nous a confié le PX5, un modèle intermédiaire de sa nouvelle série PX, constituée de quatre modèles à deux canaux, du petit PX3 (2 x 300 W/8 Ω) au plus puissant PX10 (2 x 1 000 W/8 Ω).

LE MATÉRIEL

Tous les modèles de la gamme tiennent dans un robuste coffret 2U, au design élégant avec ses deux larges poignées en alu brossé. L’interrupteur secteur est placé derrière la poignée de gauche, il est bien protégé de tout arrêt intempestif. Au milieu se trouve le panneau de contrôle, avec ses deux potentiomètres de volume (ou de gain, au choix) crantés qui rappellent indubitablement le look du P2200…

Chez Yamaha, on sait rester fidèle à ses origines ! Au centre, l’afficheur LCD donne des informations sur les réglages et permet la configuration. La résolution de l’afficheur n’est pas élevée, mais c’est amplement suffisant pour régler un ampli. On retrouve également les LEDs de signalisation, du classique avec l’indicateur de présence signal, les alarmes avec la mise en protection, la limitation et l’écrêtage. Viennent ensuite quelques poussoirs d’accès au menu, et le port USB qui servira aux mises à jour et à l’import/export des configurations. La navigation se fait à l’aide de l’encodeur rotatif à poussoir et aux boutons A et B qui permettent de sélectionner le canal. La face arrière est particulièrement bien pourvue en connexions. En entrée, on trouve en parallèle une XLR et un jack 6,35. En sortie, pas moins de trois types de connecteurs : les classiques Speakon, des borniers à vis et des jacks 6,35…

De quoi satisfaire tous les besoins. Il faut noter que ces connecteurs sont en parallèle, il est donc possible de « mixer » les types d’enceintes (sous réserve de respecter l’impédance minimale, cela va sans dire). On notera aussi que le Speakon de la voie A reprend les sorties de la voie B. Un bon point pour la série PX. Suivant le souci du détail habituel de la marque, les brochages sont rappelés en sérigraphie. Un point important à prendre en considération : les amplis étant du type BTL (Balance Transformer Less ou Bridge), les bornes de sortie négatives sont actives, en opposition de phase par rapport à la sortie positive. Il ne faudra en aucun cas les connecter à la masse, sous peine de provoquer un court-circuit…

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