ALLEN&HEATH SQ-6

ALLEN&HEATH SQ-6

ALLEN&HEATH SQ-6

avril 2019 | Test Son

un article de

patrick tuchais

Un concentré de puissance

Allen&Heath, fabricant au passé prestigieux – la console des Pink Floyd visible sur le mythique « Live at Pompei » n’est autre qu’une A&H MD1 customisée, dont la documentation est toujours disponible sur le site du constructeur – a su évoluer avec son temps et nous propose aujourd’hui une vaste gamme de consoles numériques. La série SQ est la petite sœur des grosses consoles dLive et s’inscrit dans la continuité des séries Qu.

Le distributeur Algam a mis à notre disposition la SQ-6, modèle intermédiaire de la gamme. Les fonctionnalités des trois modèles proposés (SQ-5, 6 et 7) sont basiquement les mêmes, mais la largeur du panneau de contrôle, donc le nombre de faders disponibles (de 16 à 32, plus la sortie main), fait la différence.

LE MATÉRIEL

Au déballage, la SQ-6 fait bel effet : son design est esthétique, avec sa face avant incurvée et complètement noire, parsemée de boutons chromés entourant le large écran tactile de 7 pouces. Le démarrage est très rapide : environ 7 secondes, ce qui est mieux que beaucoup de consoles que nous avons pu tester. Un bon point pour la SQ. On remarque immédiatement le petit bandeau situé en haut de la console, qui fournit un éclairage à LEDs entièrement configurable, aussi bien en couleur (du blanc au bleu profond) qu’en intensité. Exit les bonnes vieilles lampes col-de-cygne.

A droite de l’écran tactile, on retrouve un classique bar-graph à LEDs, un bon complément aux nombreux bar-graphs intégrés aux pages de l’écran. La SQ est d’ailleurs particulièrement bien dotée au niveau signalisations. On retrouve des LEDs de crête sur chaque section, en plus des indicateurs de l’écran, un témoin de position du panoramique et les échelles de réduction de gain des processeurs de dynamique à LEDs. On notera que les boutons rotatifs sont éclairés en leur centre par une LED de couleur. Très joli, et très pratique.

La SQ-6 se caractérise par un grand nombre de contrôles paramétrables par l’utilisateur. Pas moins de 16 boutons poussoirs et quatre codeurs rotatifs (appelés Softkeys et Softrotary), le grand luxe ! Cerise sur le gâteau, les codeurs rotatifs disposent de leur propre afficheur LCD, sur lequel s’affiche le paramètre sélectionné. Ces contrôleurs sont intelligemment répartis sur l’ensemble du panneau avant, ce qui améliore encore l’ergonomie de la console.

L’écran tactile de 7 pouces est de dimension équivalente à un iPad Mini, ce qui reste tout à fait exploitable et confortable à l’utilisation. En bas à droite, on retrouve le codeur rotatif qui permet d’agir sur le réglage sélectionné. Il ne dispose pas de poussoir, ce qui aurait permis de sélectionner ou de remettre à zéro une fonction, c’est dommage. En bas de l’écran se trouvent les boutons d’accès direct aux différentes pages.

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