BRITEQ BTX-TITAN

BRITEQ BTX-TITAN

BRITEQ BTX-TITAN

octobre 2015 | Test Lumière & Vidéo

Un TITAN au format compact

De plus en plus présent dans l’univers professionnel de l’éclairage, Briteq marque des points avec ce produit aussi compact et léger que performant. Le BTX-TITAN s’affiche clairement comme une machine de contre, avec de bons arguments, une polyvalence visiblement assumée et un cahier des charges de Spot/Beam/Wash parfaitement dans l’air du temps, comme nous avons pu le constater à Francfort lors du PLS.

L’ASPECT, LE SYSTÈME D’ACCROCHE, LA MANIPULATION, LE MODE D’EMPLOI

Avant même de d’ouvrir le carton, un détail m’interpelle : les dimensions. Comment faire tenir un hybride dans un volume aussi restreint ? Briteq replie ses projecteurs, les déshydrate ? La tête est livrée après ? Rien de tout cela, c’est juste que le BTX-TITAN est un vrai compact, genre costaud, ramassé sur lui-même, plein d’énergie et de bonne volonté. Ok, ça me va donc. La finition est correcte avec des plastiques convenables et de bons raccords, le look est classique, un tantinet trop. La sérigraphie est bien présente mais aucunement gênante. Je suis bluffé par le nombre important de vis sur les bras, 19 en face avant et autant en face arrière. La vraie bonne surprise vient de la masse : 15 kilos, c’est très bien pour une machine de cette gamme, parfait pour une optimisation des structures d’accroche. En plus, avec cette faible charge, il est possible de manipuler seul son BTX-TITAN sans s’écraser un disque. Toujours dans la catégorie bons points, les blocages Pan et Tilt multi-positions sont bien pratiques pour la maintenance et la manipulation. La lentille de sortie de faisceau est vraiment impressionnante, son œil unique lui vaudrait le nom de cyclope, tout aussi mythologique que Titan. Une fois le projecteur sorti de son sac et de sa protection polystyrène, nous récupérons aussi 2 crochets pour fixation omega, une alimentation Powercon pc16, un DMX 3 points mâle femelle (3 points ?? oh !!) et une prise Powercon pour une repique. Le mode d’emploi répond aussi présent, malheureusement tout en anglais, mais avec de bonnes instructions de démontage quand même. La connectique est doublée en 3 et 5 points, ce qui est la meilleure des solutions. Le Powercon d’entrée est accompagné d’une repique, possible au vu de la faible consommation électrique. Un interrupteur et un porte fusible complètent le tableau. Sur l’autre face, l’écran couleurs de 2,8 pouces de l’afficheur est aussi agréable qu’efficace, avec une bonne lisibilité et un mode retournement automatique. Les fonctions proposées sont nombreuses, on peut même y afficher les trames DMX.

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