High End Systems Solapix 7

High End Systems Solapix 7

High End Systems Solapix 7

juillet 2020Test Lumière & Vidéo

Le wash 7 LEDs par High End Systems

High End Systems a déjà connu plusieurs rachats, dont le dernier en date par le fabricant américain ETC. Force est de constater que, depuis cette date, la marque a trouvé un nouveau souffle. Elle propose des projecteurs audacieux et innovants qui méritent le détour. Aujourd’hui, voici sa version toute personnelle de ce qui est en passe de devenir la catégorie de référence chez les fabricants, le wash à sept LEDs.

Nous pensions avoir tout vu et tout connaître sur les washes sept LEDs. Eh bien, nous nous trompions ! Voici (encore) un nouveau venu dans cette catégorie déjà ultra-concurrentielle, et celui-ci nous vient d’outre Atlantique.

Encore une nouvelle lyre, direz-vous ? Oui, mais il faut dire que cette catégorie de projecteurs est très appréciée des prestataires, ce qui rend légitime le fait que de plus en plus de marques tentent leur chance. Peu gourmandes en énergie, mais efficaces en luminosité et souvent dotées de zoom à grande amplitude, les plus ou moins petites lyres à sept LEDs sont très versatiles et possèdent un rapport qualité/prix intéressant. Voyons donc si nous avons déjà tout vu ou si High End Systems va nous surprendre.

ANALYSE PHYSIQUE

La première remarque qui saute aux yeux, c’est que, dans cette gamme-là, la machine fait partie des « grosses ». En passant légèrement la barre des 10 kg sur notre balance, la tendance se confirme et valide la première impression. Pour avoir une bonne seconde impression, nous nous approchons donc un peu plus de l’élue et faisons un constat désarmant. Il n’y a pas de poignées ! Certes, le Solapix 7 n’est pas lourd, mais il faut tout de même bien pouvoir l’attraper d’une manière ou d’une autre.Un peu décontenancé, nous continuons notre investigation visuelle et constatons un large et très visible écran couleur. Le système de navigation est simple et standard. Quatre flèches, un bouton au centre et un autre pour échapper. Bref, c’est simple, rapide et efficace. Notre seul bémol concerne les boutons tactiles, sans retour de force. Nous trouvons ça un peu dommage, car sentir la pression quand on appuie sur le bouton est toujours très pratique.A l’opposé de l’embase se trouve la connectique, résolument à jour. Il y a même une recopie sur le RJ45, ce qui pourrait bien être un avantage pour l’évolution du DMX. Pour terminer le coup d’œil, on retourne tant bien que mal le Solapix 7 et on trouve une classique embase pourvue de quatre lumières pouvant accueillir deux crochets de type oméga. Ici la question d’un seul crochet ne se posait pas vu la taille et le poids de la « grosse petite ».

ANALYSE VISUELLE

Après ce tour du propriétaire, la suite logique est d’allumer la belle, pour voir si son cœur est dimensionné comme sa cage thoracique. Le premier constat est une surprise car, lorsque le zoom est dans sa valeur minimum, le faisceau n’est plus rond.

Drôle de postulat, mais c’est ainsi. En tout cas, c’est petit, et le zoom semble couvrir les ambitions annoncées (voir graphique débattement du zoom). La logique nous amène tout de suite à voir ce qu’il se passe à l’autre bout du paramètre du zoom et, là aussi, il semble que les prétentions annoncées se vérifient. Notons que, si ces valeurs sont très bonnes, elles sont également dans la norme de ce que l’on retrouve chez la concurrence.

C’est à ce moment-là, en resserrant le zoom, que nous nous sommes aperçus que le côté hexagonal observé en faisceau au plus serré restait présent sur une partie de la plage. Difficile de savoir si cela est gênant ou pas, mais c’est en tout cas une information à prendre en compte. Pour être honnête, dans la majorité des cas, nous ne pensons pas que ce soit gênant. Mais l’originalité du projecteur n’est pas là…

UNE SIGNATURE UNIQUE

La signature visuelle du Solapix 7, subtile et inattendue, a été conçue par l’inventeur emblématique de la marque d’origine texane lui-même, Richard Belliveau. Il a travaillé sur ce concept pour se démarquer du marché des sept LEDs. Et, en effet, impossible de confondre le Solapix 7 avec une machine concurrente lorsque vous aurez constaté les sept « outlines » en forme d’hexagone de chacune des LEDs qui composent ce projecteur. Un très beau travail de polissage de l’optique qui donne ce regard « nid-d’abeille » assumé et, il faut bien le dire, assez réussi du Solapix 7. Ceci nous prouve que, même lorsqu’un best-seller existe, il reste toujours une marge de progression possible et un moyen de faire la différence.

Un article de

Benjamin bertout

Un article de

Frédéric FAYARD

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