Hollyland Solidcom M1

Hollyland Solidcom M1

Hollyland Solidcom M1

décembre 2022Test Son

L’intercom solide comme un roc !

Hollyland, marque quasi-inconnue il y a encore quelques mois, arrive sur le marché français tambour battant avec un système d’intercom HF qui porte très bien son nom ! Ce concepteur chinois exerce depuis plusieurs années dans le domaine de la vidéo et il s’est lancé plus récemment dans le développement d’intercommunication. C’est à l’occasion d’une rencontre entre les équipes de Hollyland et de Freevox que l’aventure dans l’Hexagone a démarré. Rapidité, simplicité et performance sont les maîtres mots de ce système pour installations fixes et mobiles.

PREMIER COUP D’ŒIL

Le kit est livré dans une valise de protection étanche et résistante aux chocs. Les éléments trouvent leur place parfaitement dans la mousse découpée. La première impression est vraiment excellente, le design est étonnant, le moindre détail est soigné, bref, la découverte du produit inspire le sérieux. L’ensemble Solidcom M1 est constitué d’une base et de boîtiers ceinture. La base s’installe en hauteur sur un pied de micro ou sur un bras magique grâce à trois pas de vis 3/8’’. Ils sont disposés en dessous et à l’arrière de l’appareil. Le produit est rapidement opérationnel. Il peut aussi être mobile et fonctionner grâce à la batterie optionnelle qui vient s’accrocher sur l’arrière de la base. Les deux grandes antennes omnidirectionnelles se visent sur la partie haute grâce aux robustes connecteurs « N » que l’on trouve de plus en plus sur les machines haut de gamme pour assurer des connexions RF de qualité. Le bouton d’allumage se situe sur la droite, une simple pression déclenche la mise en route. Sur la face avant, un petit écran LCD accompagné de cinq boutons assure l’affichage et la navigation dans les menus. Par défaut, l’écran d’accueil Hollyview informe l’utilisateur sur le nombre de beltpacks connectés ainsi que l’état des batteries, la réception du signal RF et le mode actuel du boîtier (Mute ou Talk). Tous les connecteurs sont rassemblés sur la face du dessous. L’alimentation électrique 12 V est reçue par une prise Ethercon via un transformateur externe, un autre Ethercon sert pour l’interfaçage en quatre fils, et enfin un XLR femelle pour un réseau deux fils. Une sortie POE (Power-Over-Ethernet) sera utile pour alimenter une deuxième base HF en électricité et en données IP avec un seul câble.

Le beltpack est élégant, compact et bien conçu. Le bouton Talk se situe entre les deux antennes. Il dispose d’un éclairage quand celui-ci est enfoncé. En face avant, c’est sans fioritures que l’écran donne les informations de réception HF, le nom personnalisable du boîtier et le niveau de batterie. On trouve également le numéro du beltpack et l’indication Mute ou Talk du micro. Les trois petits boutons A, B, C correspondent aux trois groupes dont dispose le système Solidcom. Les lettres des groupes qui sont allumées permettent de savoir où le pack est affecté. Le casque se connecte par-dessous avec le choix entre un connecteur Lemo et mini-jack 3,5 mm. Le volume d’écoute s’ajuste à l’aide de deux boutons situés sur le flanc droit. L’emplacement de la batterie est sur le côté gauche. Il est possible de charger directement le boîtier sur la base de chargement incluse dans le kit. À l’arrière, un clip en métal facilite la mise en place à la ceinture. Il est démontable facilement pour positionner le boîtier à l’horizontale ou à la verticale.

Une fois n’est pas coutume, le casque HS308 livré dans le kit mérite son petit paragraphe ! Très léger et confortable, il est équipe d’un seul écouteur et d’un micro. Bien qu’il soit conçu presque intégralement en plastique, il n’inspire pas pour autant une quelconque fragilité à l’usage. Le flexible du micro s’ajuste très facilement et reste bien en place. Le connecteur Lemo à huit broches est sans nul doute l’un des meilleurs petits connecteurs du marché. La cerise sur le gâteau est le voyant rouge qui s’allume à côté du micro lorsque celui-ci est ouvert. Bref, ce casque est un franc succès de conception et d’utilisation.

Un article de

MAtthieu speck

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