Infinity IW-741

Infinity IW-741

Infinity IW-741

avril 2020Test Lumière & Vidéo

Un nouveau challenger ?

Infinity nous vient de nord de l’Europe, des Pays-Bas pour être précis. La marque possède une gamme assez fournie. Des wash multi-LEDs, des spot, des beam, des effets, des projecteurs statiques, et même une gamme de consoles. Elle a tout d’une grande, et pour cause : elle est l’une des cinq marques du groupe Highlite, tout comme Showtec, une autre référence lumière bien connue dans l’Hexagone. Nous avons testé le IW-741. Un nouveau compétiteur sur le marché concurrentiel des wash beam.

En lançant le projecteur IW-741 sur le marché concurrentiel des wash/beam sept LEDs, on comprend d’entrée de jeu qu’Infinity vient se mesurer aux plus grands. C’est un complément, et non un remplacement, de la version baptisée IW-740. Nous découvrirons dans les lignes qui suivent pourquoi. Voilà donc cette lyre sur le terrain très prisé des prestataires, mais également des installateurs fixes, car cette gamme de projecteur a la faveur de plusieurs marchés pour des raisons évidentes de « moutons à cinq pattes » : petite taille, légèreté, puissance et grande amplitude de zoom. Mais attention, les concurrents sont là et une compétition sévère existe avec la plupart des marques leaders du marché des projecteurs asservis.

LA MORPHOLOGIE

La documentation technique nous promet de maintenir le bébé en dessous des 10 kg, ce que, vérification à l’appui, nous avons constaté.

Mais lorsqu’il s’agit de se saisir de la belle, les deux cavités disposées de chaque côté de l’embase ressemblent à ce qui s’apparenterait à des poignées, mais force est de constater qu’elles ne sont absolument pas pratiques. Le dessin de la base n’en souffre pas, mais les doigt oui, lorsque vous essayer de saisir l’appareil. Oubliez aussi l’idée de le tenir d’une seule main par la poignée.

Bon, du coup, nous la retournons pour voir ce qui se passe en dessous. Nous constatons la présence de deux réceptacles quart de tour prévus pour accueillir un crochet de type oméga. Un seul crochet, donc, et deux écoles qui s’affrontent. D’un côté, ceux qui dénoncent le crochet unique, affirmant que la machine finit toujours par tourner sur l’axe de ce dernier. Et de l’autre, les aficionados du mono-crochet, qui permet de mettre les projecteurs dans des endroits exigus dès lors qu’il y a 10 cm de tubes pour s’y « clamper ». Je vous laisse vous faire votre propre opinion. On trouve en tout cas encore deux belles lumières de chaque côté de la base pour passer des élingues de sécurité.

Allez, un petit salto pour se remettre sur pied et remarquer que, sur le côté de l’embase qui accueille la connectique, il y a un Powercon et sa recopie, et un couple XLR trois broches. On pourra s’étonner de ne pas trouver de DMX 5B, mais renseignement pris, vous pouvez commander les projecteurs en 5B ou en 3B, c’est au choix. On aurait bien sûr préféré avoir les deux, mais le manque de place sur l’embase condamne à un choix cornélien.

De l’autre côté de l’embase, il y a l’écran, et des boutons ! Dix au total pour naviguer dans le menu. La navigation s’avère assez peu intuitive, et surtout plus complexe que sur les systèmes existants. Bref, nous ne sommes pas convaincus.

Notons que le IW-741 intègre une batterie interne qui vous donnera la possibilité d’accéder aux fonctionnalités disponibles via l’écran. Pour cela, il vous suffira d’appuyer pendant cinq secondes sur le bouton « home »… Ensuite, vous aurez le temps de vous acclimater (ou pas) au système des 10 boutons de navigation.

Un article de

Frédéric FAYARD

Un article de

Benjamin bertout

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