Martin Mac Allure

Martin Mac Allure

Martin Mac Allure

septembre 2019Test Lumière & Vidéo

Drôle d’Allure… Un spot ou pas ?

Ça n’est un secret pour personne, Martin, à l’instar de beaucoup d’autres grandes marques historiques, a vécu ces dernières années de profondes mutations. Plusieurs rachats, changement de mode de distribution, et j’en passe. La question fondamentale est donc de savoir si le fabricant continue de fournir des produits de qualités, en adéquation avec le marché. Les lignes qui suivent tentent de vous éclairer sur ce fait mais, ce qui est sûr, c’est qu’il y a de quoi être surpris !

DÉCOUVERTE

La gamme étant déjà composée d’une belle lyre spot, le Mac Encore, nous sommes assez curieux de voir de quel type de machine il s’agit. Depuis qu’il est apparu sur les différents stands des salons, le Mac Allure nous a intrigué. Son fameux faisceau projetant une sorte de nid-d’abeilles de sept formes de couleurs différentes a de quoi laisser interrogatif, d’autant que, quelques minutes après, c’est un faisceau uniforme que l’on découvre… Nous prenons ici le temps de nous arrêter sur le sujet, bien décidés à briser le mystère et à en découdre avec ce petit « moving light » à drôle d’allure (jeu de mots facile, mais inévitable…).

C’est une petite machine, environ de la taille du Mac Quantum Profile (excellente machine, soit dit en passant), et très légère, comme vous le constaterez dans les informations techniques. La base est d’une taille très contenue et intègre deux grosses poignées, ce qui la rend très facile à manipuler, même seul. Sur un côté de l’embase, on retrouve le display monochrome non tactile et, à côté, sa connectique très complète, avec le data 5B mâle et femelle, et deux RJ45, ce qui permet d’avoir une recopie. L’alimentation en True One bénéficie également d’une recopie, ce qui a tout son sens au vu du peu de puissance consommée par la machine.

Les bras sont élégamment galbés et la petite tête, bien qu’un peu torturée de prime abord, affiche en fait un look plutôt séduisant. Du côté opposé de l’embase, c’est le vide sidéral, ce qui présente un certain intérêt esthétique sur une implantation scénique. Ce postulat n’est pas nouveau puisqu’il existait déjà sur le Mac Viper (excellente machine également !). Le paroxysme du look futuriste est atteint par les ouïes de ventilation, qui semblent tout droit sorties du cabinet de design d’Aston Martin. C’est un peu too much mais, personnellement, j’aime bien ! Cette petite visite extérieure faite, nous mettons en route la machine pour voir ce qu’il va sortir de ce petit extraterrestre aux airs ambitieux. Ce banc d’essai ne sera pas commun.

Un article de

FRÉDÉRIC FAYARD / BENJAMIN BERTOUT

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