Prolights Astra Wash7Pix

Prolights Astra Wash7Pix

Prolights Astra Wash7Pix

septembre 2022Test Lumière & Vidéo

Tout-en-un

La marque italienne Prolights dispose d’une gamme gigantesque de projecteurs, et c’est donc tout naturel qu’elle nous présente sa vision du Wash 7 LEDs. Et en regardant la fiche technique, on a l’impression que Prolights a décidé de mettre le plus de fonctionnalités possibles à l’intérieur de cette machine. Pixel mapping, gestion fine des couleurs, wireless… tout y est. Sur le papier, c’est génial. Et en réalité ?

Tout en rondeurs

Cette Astra Wash7Pix ne possède aucun angle droit. Tout est arrondi, poli, et peu de vis sont visibles, ce qui en fait un projecteur lisse au regard. Sur l’avant de la base, un écran de belle taille et cinq boutons de commande nous attendent. On apprécie le bouton battery permettant d’allumer l’écran le temps de paramétrer la machine. Des diodes également présentes sur cette façade nous indiquent si la machine reçoit du signal DMX ou Ethernet.
Sur le côté, on trouve deux poignées (assez exceptionnelles dans ce comparatif pour être mentionnées), et l’antenne W-DMX qui peut être clipsée sur la carcasse pour le transport. Sous l’ Astra Wash7Pix, deux camlocks et deux attaches pour élingue sont présents. L’arrière nous présente ses connecteurs où rien ne manque. Ethernet x2, True1 In/Out pour l’alimentation et DMX 5b In/Out. La lentille est assez générique, sans rien de particulier, 7 LEDs 40 W RVBB agencées en hexagone comme chez les concurrents. Compacité et solidité ont l’air d’être les maîtres mots.

Tout en un coup d’œil

Après 30 s d’allumage/reset, nous accédons à l’écran de contrôle qui affiche énormément d’informations par défaut. Température de couleur, vitesse du ventilateur, courbe, adresse, mode, protocole utilisé, température en degrés Celsius et Fahrenheit… On aimerait voir plus de produits afficher ces mêmes informations. La navigation dans les menus est souple, et nous disposons d’une énorme quantité d’options. Elles vont du type de protocole utilisé pour les pixels à l’adresse Ethernet, en passant par les options du récepteur DMX sans-fil qui peut se transformer en émetteur au besoin, sans oublier toutes les options habituelles. Bref, il faudra un temps pour appréhender l’immensité des possibilités offertes par ce luminaire. Au moment du choix du mode, le casse-tête commence. On a quatre modes principaux pour le projecteur, entre 18 et 37 paramètres : Basic, FX, Standard et Étendu. Ensuite, le moteur de pixels possède également trois modes : Off, Anneaux et Pixels, avec respectivement 0, 8 et 28 paramètres. On doit donc cumuler le nombre de paramètres de pixel choisis avec le mode principal. Une machine en mode standard 25 canaux associée à un moteur de pixels en mode anneaux de 8 canaux aura une empreinte de 33 canaux par exemple. Mais on peut décider de dissocier le moteur de pixels pour qu’il soit utilisé par un autre protocole (W-DMX, Ethernet…) sur un autre univers. En résumé, il faudra bien connaître les possibilités offertes pour choisir selon ses besoins réels.

Un article de

alexandre roy

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