Prolights Panorama IP WBX

Prolights Panorama IP WBX

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avril 2019Test Lumière & Vidéo

Un article de

Jerome Malen

Panoramix, le chaudron magique

Son nom évoque immanquablement un druide bien connu dans le monde de la BD. Comme Panoramix, il semble pouvoir traverser le temps, les intempéries et les aventures les plus extrêmes. Sa potion ne rend pas invincible, mais elle donne de la vigueur et de la force ! Surtout sur les chantiers humides et poussiéreux, où seuls ces fous de Romains donneraient dans l’IP20. Son nom et sa forme laissent présager d’un appareil qui devrait faire de belles « étincelles ». En voici la recette, largement convoitée.

L’ASPECT, LE SYSTÈME D’ACCROCHE, LA MANIPULATION, LE MODE D’EMPLOI

Une fois retiré de son carton et délogé des mousses qui l’entourent, nous sommes face à un beau projecteur en aluminium noir mat, excepté la carrosserie des bras, en plastique. Sa masse en impose, avec ses 35 kg, contrepartie inévitable de la protection IP65. Le tout est fourni avec une paire d’Omega, un cordon XLR cinq points, un cordon d’alimentation Powercon True One et une petite antenne. Côté connectique, nous trouvons deux ports Ethercon, un socle d’alimentation Powercon True One, une entrée et une sortie XLR cinq broches. Toutes sont protégées par des capuchons garantissant l’étanchéité. L’afficheur couleur sur batterie est grand et lisible, il s’oriente automatiquement et est bien proportionné. S’il présente toutes les attentions d’un projecteur de ce standing – patins en caoutchouc, embase pour deux Omega –, on regrette toutefois, vu son poids et son encombrement, que la tête et la lyre n’aient pas de blocage. Le mode d’emploi anglais-italien format papier est présent. Il est aussi téléchargeable sur la page du produit du site d’ESL.

LA SOURCE ET L’OPTIQUE

19 LEDs RVBB Osram Ostar de 40 W garnissent la tête de ce projecteur, coiffée d’une corolle lumineuse RGB. Nous mesurons un zoom de 5 à 40°, soit un peu moins que les 3-45° annoncés dans le manuel de l’utilisateur. Aïe ! Je pense déjà aux bagarres dans le village à coup de poisson pas frais… Comment ça, pas frais ? En faisceau serré, on voit nettement les alvéoles sur le bord, ça irise légèrement et ça n’est pas tout à fait circulaire. Ce qui n’est pas un problème en soit, car on se sert rarement d’un beam en projection. Voire jamais, en fait. Comme son nom en nouveau breton l’indique, c’est le faisceau qu’on recherche, et ça marche. Quand le zoom est ouvert au maximum, ça éclaire pas mal et ça reste assez homogène. Les optiques sont disposées en nid d’abeilles, ce qui donne des secteurs et des couronnes bien démarqués. Le halo de LEDs entièrement pixelisable en périphérie donne des effets de décoration ensorcelants. Avec près de 40 000 lux en faisceau serré, nous obtenons un éclairement vraiment efficace et de belles courbes sur toutes les ouvertures. Nous ne constatons pas de zone d’ombres lors du mouvement du zoom, ce qui témoigne d’une bonne optique.

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