Soirée Rage Tour au Zénith

Soirée Rage Tour au Zénith

Soirée Rage Tour au Zénith

mars 2020Reportage Son

Tout en dLive

L’automne dernier, trois groupes français de metal punk, Tagada Jones, No One Is Innocent et Ultra Vomit, se sont succédés lors d’un concert commun au Zénith de Paris. L’occasion de découvrir le dispositif technique original qu’ils utilisent depuis quelque temps : des configurations articulées autour de trois surfaces Allen & Heath dLive « interchangeables », avec des racks HF, et de périphériques compatibles, qui assurent une fluidité logistique optimale, un son toujours identique et un confort total en retours…

Séance de rattrapage pour ceux qui ne connaîtraient pas les trois groupes français précités : Ultra Vomit, fondé en 1999, est plutôt heavy metal. Tagada Jones et No One Is Innocent existent depuis 1993, dans un style punk rock teinté d’électro dans le premier cas. Partageant l’agence de booking rennaise Rage Tour, ces formations se retrouvent souvent sur une affiche commune, en concert (souvent par deux) ou en festival (par trois). Ce qui a suscité un concept intéressant pour faciliter les mises en place techniques. C’est David Auffray, régisseur technique sur ce triple concert pour Rage Tour (mais aussi mixeur façade à ses heures), qui nous a accueillis au Zénith, guidés sur le plateau et détaillé le dispositif technique facilitant la vie en tournée de ces groupes, souvent amenés à se succéder sur une même affiche.

SONO Mag : Trois groupes et trois dLive de tailles différentes. Pourquoi ce choix ?

David Auffray : L’idée de base est que nous avons trois groupes de style musical similaire dans la même agence de management, avec le même tourneur. Ils se retrouvent donc souvent sur les mêmes plateaux en concert, à deux, voire à trois. Chacun possède un système Allen & Heath dLive : une surface S3000 (20 faders) et un rack DM48 (48 entrées micro/ligne/ 24 sorties) pour Ultra Vomit, une S5000 (28 faders) et un DM48 pour No One Is
Innocent, une S7000 (36 faders) et un DM64 (64 entrées/32 sorties) pour Tagada Jones, plus un DM32 (32 entrées/16 sorties) commun servant notamment à réinjecter des effets et traitements analogiques externes (pour la date du Zénith).

Un article de

Franck ERnoult

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