Space in faders

David Duriez
Les machines envahissent Paris le temps d’une journée
Vingt-quatre constructeurs
Les marques ont répondu massivement présent à l’appel de Star’s Music et Trax, co-organisateurs du salon, pour cet événement atypique. Entrée gratuite de rigueur, localisée en plein Pigalle, là où se trouve la grande majorité des magasins de musique de la ville, il régnait une ambiance bon enfant, forcément un peu geek, dans la discothèque choisie pour abriter les stands des plus grands acteurs du marché.
Des ateliers pratiques
Si certains constructeurs étaient là à des fins purement promotionnelles, d’autres s’essayaient à l’atelier pratique en initiant les visiteurs sur les machines en libre accès. C’était le cas du côté des stands de Native Instruments et Ableton, stratégiquement regroupés au même endroit. Aurélien Pichod de chez NI de me confier qu’il aurait aimé pouvoir organiser une masterclass pour présenter les produits et ne pas répéter ad nauseam la même chose toute la journée à un public parfois novice.
De la synthèse
Bien entendu on ne pouvait échapper aux synthétiseurs modulaires, très à la mode depuis quelques temps et des marques comme Eowave ou Mutable Instruments avaient fait le déplacement. Mais aussi de petits synthés analogiques portables qui remportent un très grand succès actuellement. A ce sujet le stand de Dreadbox faisait beaucoup de bruit grâce au son très acid de leur petit Erebus en démo avec Hades aux basses lourdes et puissantes. Les visiteurs ne s’y sont pas trompés, les boutons des machines ont subi…