Strobe/wash vidéo
Père des nombreuses références de strobes incluant wash et tilt qui pullulent sur nos plateaux, le JDC1 commençait à accuser son âge. GLP a donc décidé de lui offrir une mise à jour avec le JDC Burst 1, mais également de pousser les curseurs avec le JDC2 qui nous est aujourd’hui proposé à l’essai, en boostant la quantité de lumière mais également en lui ajoutant une dimension vidéo novatrice.
Découverte
On peut statuer sans trop se mouiller que les projecteurs strobe/wash/tilt de type plaque de LEDs comme celui-ci se ressemblent tous. Mais JDC2 IP se distingue par la forme carrée imposante de sa tête. GLP a la réputation de fabriquer des machines robustes, c’est clairement le cas de celle-ci, la conception IP65 aidant forcément.
À l’arrière de la tête se situent deux grandes poignées, mais malgré leur présence, JDC2 reste un beau bébé de 23,5 kg plus facile à manier avec un(e) collègue. Au même endroit, un loquet permet de verrouiller la tête face vers le haut et de grandes grilles facilitent la circulation de l’air utile aux ventilateurs. Sur la base, on trouve deux goupilles rétractables pour aligner plusieurs projecteurs l’un à côté de l’autre en cas de besoin. La connectique à l’arrière est complète, True1 In/Out pour l’alimentation, DMX In/Out cinq broches et double Ethernet. Le tout en connecteurs de la marque Rean (filière de Neutrik) de grande qualité. Point particulier, les alimentations sont protégées par des clapets à ressort.
L’écran est de belle taille et accompagné de quatre boutons disposés en ligne. Un logo NFC nous indique que l’on pourra configurer la machine à l’aide d’un téléphone. De l’autre côté du projecteur, un capot protège la pile de la batterie de l’écran.
Reste à regarder le dessous, quatre camlocks permettent d’accueillir une plaque fournie et deux crochets d’élingues rétractables sont disposés de chaque côté du projecteur.
Les menus
Notre JDC2 IP est en version de firmware 0.7.1, toutes les fonctionnalités ne sont donc pas encore disponibles dans le setup. La navigation via les quatre boutons est aisée, on trouve logiquement de quoi définir adresse, mode DMX, configuration Ethernet, de nombreux choix d’inversement des pixels : miroir en x, miroir en y ou bien les deux, permettant de simplement inverser la matrice. Ce dernier paramètre est également disponible depuis le canal DMX de contrôle. Pléthore d’options nous sont proposées, on apprécie par exemple le fait de pouvoir définir le point blanc entre 8 000 K, 6 500 K, 5 600 K et off.
À l’appui sur le bouton gauche depuis l’affichage principal, on bascule dans le Quick Menu qui permet de faire un reset de la machine, de lancer un diagnostic ou de charger une configuration personnalisée ou par défaut.
Cinq modes DMX sont proposés, entre 24 et 127 canaux, détaillons tout cela dans la prochaine partie.



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