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Nicols Sprinter IP Wash 420

par | 8 Oct 2026

Le deuxième Français de la bande

Nicols est la marque lumière de la société française Expelec, basée en Haute-Savoie, qui distribue et développe ses propres projecteurs depuis plusieurs années. Le Sprinter IP Wash 420 est leur proposition dans ce comparatif : une lyre wash à optique rotative, taillée pour les effets et la couleur, avec un générateur d’effets complet. Voyons ce qu’il a dans le ventre.

Présentation

Le Sprinter IP Wash 420 fait partie des machines imposantes de ce test comparativement à notre panel : 490 mm de haut pour 17 kg.
De grandes poignées latérales facilitent sa prise en main. Sous le projecteur, deux sous-platines accueillent les camlocks et les points d’élingue, situées assez haut sur la silhouette perchée sur des grands patins en caoutchouc, d’où sa taille. La conception est solide et les matériaux sérieux. Le design général est marqué par des bandes striées présentes sur le dessus de la base, les poignées, la lyre…

À l’arrière, la baie de branchement est bien fournie, avec une double connectique DMX : cinq broches et trois broches, toutes deux en In/Out, auxquelles s’ajoutent le True1 In/Out pour le secteur. Pas d’Ethernet en vue, le Sprinter se pilotera en DMX filaire, RDM ou en réaction au son. À l’avant, on trouve un écran couleur entouré de quatre boutons M, E, haut et bas suffisants pour naviguer dans les menus, à côté du logo de la marque.

Source et optique

Sept LEDs de 60 W en RVBB sont disposées en nid d’abeille, surmontées d’optiques hexagonales individuelles, séparées par des coupe-flux de la même forme. La lentille frontale est rotative, ce qui est la signature de ce type de projecteur : au zoom serré, la rotation de l’ensemble optique crée un effet kaléidoscopique désormais bien connu, mais qui fait toujours son effet dans le noir et rend la machine plus polyvalente. Nicols annonce 4° à 45°, nos relevés au tenth peak nous donnent 5° à 47,88°, écart raisonnable.

Les menus

L’interface est minimaliste : quatre touches et un écran couleur de petite taille mais à la résolution intéressante. La navigation se fait via les touches tactiles situées sur le côté et déjà évoquées. Même remarque que pour son jumeau, le contraste peu élevé empêche parfois de comprendre quel menu est mis en surbrillance. On accède à l’adresse DMX, au choix des modes (DMX/Auto/Son), de 23, 35 ou 51 canaux, aux options classiques d’inversion d’axes, de mode de ventilation… C’est fonctionnel et sans fioritures. Le mode 51 canaux permet le contrôle individuel de chaque LED en RVBB, intéressant pour les utilisateurs disposant d’un pixel mapper sur leur console.

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