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YAMAHA DXR12 MKIII

par | 8 Oct 2026

Un pas en avant pour la série DXR

L’enceinte DXR12 MKIII est, comme son nom l’indique, la troisième édition de ce produit. Nous avons eu entre les mains les anciennes versions donc nous allons pouvoir apprécier son évolution. La gamme DXR se décline en modèles 10’’, 12’’ et 15’’. Il est aussi proposé de les associer aux subwoofers estampillés DXS, qui sont disponibles en versions 12’’, 15’’ et 18’’. La série DXS en est, elle aussi, à sa troisième déclinaison.

Présentation

L’enceinte est en polypropylène moulé par injection, normalement gage de légèreté et de résistance. D’ailleurs, elle affiche 17,4 kg sur la balance, ce qui représente presque 2 kg de moins que la version MKII, une différence définitivement non négligeable. Pour ce qui est de l’exploitation de l’enceinte, nous allons voir que nous entrons dans la modernité, avec pour interface un écran permettant d’accéder à une large gamme de réglages, ainsi que la connexion Bluetooth et le contrôle à distance sur iOS ou Android. Il en découle une nette complexification de l’utilisation si l’on désire aller au bout des possibilités offertes. Malgré tout, elle reste utilisable par les néophytes, de façon certes limitée, mais sans difficulté.

Composition

L’enceinte est constituée de deux demi-coques assemblées. Une grille aux perforations hexagonales protège la face avant. Elle présente une bonne rigidité, gage de résistance dans le temps. Elle n’est pas doublée de tissu acoustique et laisse apparaître le haut-parleur de 12’’. Il est de conception tout à fait classique, équipé d’un saladier en tôle emboutie et vissé directement sur la demi-coque avant. Les évents sont, de façon inhabituelle, positionnés entre le haut-parleur et le pavillon de la section aiguë. Yamaha annonce ainsi réduire les effets d’ondes stationnaires. La dispersion de la section aiguë est assurée par un pavillon qui fait partie intégrante de la face avant de l’enceinte. Le moteur de 1,75’’ est estampillé des trois diapasons entrelacés de la marque. Savez-vous d’ailleurs différencier le logo Yamaha Audio de celui de Yamaha Motors ? Dans le Yamaha Audio, les extrémités des trois diapasons ne dépassent pas du cercle, alors que dans la version Yamaha Motors, les pointes des diapasons dépassent du cercle.

À l’inverse de beaucoup d’enceintes de ce type, pour accéder à l’électronique, il nous faut passer par l’intérieur de l’enceinte en séparant les deux demi-coques. Elle est parfaitement isolée et protégée par une coque métallique. Le refroidissement de l’électronique est assuré par ventilation forcée, ce qui implique une importante entrée de poussières dans le bloc électronique. Nous savons qu’à terme, lors d’une utilisation dans des environnements poussiéreux, cela peut être une source de panne au niveau de l’électronique. Cela implique également un léger bruit de ventilation. Il est certes bien maîtrisé, mais tout de même présent.

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