Electro Beach Music Festival

Un article de
Céline Ruiz
L’impact de la nouvelle réglementation dans l’univers EDM
Des festivals de musique électronique de plus en plus gigantesques ne cessent de fleurir partout en Europe, et la France n’est pas en reste avec l’EMF, référence du genre. Mainstage, Beachstage, Technostage et Hard Style Stage… l’EMF propose quatre scènes en plein air, sous chapiteau ou encore les pieds dans l’eau pour profiter de la crème de l’électro dance. De quoi ravir le public et donner du fil à retordre aux équipes techniques qui, entre vent et mer, relèvent chaque année le challenge technique. Phillippe Monlong, directeur technique chez S-Group depuis neuf ans, endosse depuis quatre années le rôle de directeur technique de production pour l’EMF. Il nous en dit plus sur son travail et les contraintes techniques auxquelles il fait face sur ce projet.
DES SYSTÈMES EN PHASE AVEC LA RÉGLEMENTATION
SONO Mag : Philippe, peux-tu nous décrire ta fonction sur l’Electrobeach Music Festival ?
Philippe Monlong : Je suis directeur technique de production. Comme il y a beaucoup de jargon dans nos métiers, c’est toujours très difficile à expliquer. Globalement, je m’occupe de l’accueil technique des artistes et de l’architecture générale de la Mainstage. Je pars du design réalisé par le cabinet Giglam pour la lumière, je l’intègre à une scène qui est cooptée par le prestataire et le festival, je rajoute le son, j’essaie de faire en sorte que tout le monde tienne sous le toit en sécurité, et, à partir de là, je gère tout l’accueil technique. Mon rôle est de faire en sorte que les artistes puissent faire leur travail sur scène en accord avec le design du festival, tout en répondant à leurs demandes techniques, plus ou moins compliquées selon les années.
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