Monte-Carlo Jazz Festival

Monte-Carlo Jazz Festival

Monte-Carlo Jazz Festival

septembre 2018 | Reportage Son

Un article de
FRANCK ERNOULD

Leopard et Lina à l’opéra !

Rendez-vous traditionnel de fin d’année à l’opéra Garnier de Monte-Carlo, le Jazz Festival accueille depuis douze éditions de nombreuses têtes d’affiche françaises et américaines pendant une quinzaine de jours. Le prestataire Accord, son partenaire privilégié, est passé à un système Meyer Leopard l’an dernier. Cette année, il étrennait des Lina !

La scène musicale monégasque voit passer, à longueur d’année, le gratin des musiciens mondiaux. La principauté possède un orchestre philharmonique (fondé en 1856 !), une salle d’opéra, et plusieurs salles de concerts pour différents styles, notamment au Grimaldi Forum ou au Sporting Club. Côté musique, deux événements annuels sont au programme des amateurs : le Sporting Summer Festival, en été, et le MonteCarlo Jazz Festival, en fin d’année, à l’opéra. Dépaysement garanti pour les artistes devant cette salle aux fauteuils de velours rouge, décorée dans le plus pur style Napoléon III avec des boiseries précieuses et des dorures partout ! Son acoustique est largement à la hauteur.

UNE LONGUE HISTOIRE

La Société des Bains de Mer (SBM), propriétaire de l’opéra, assure également la programmation musicale des festivals de jazz. Jean-René Palacio en est le directeur artistique : son carnet d’adresses et ses contacts privilégiés avec les têtes d’affiche sont aussi mis à profit par Jazz à Juan ou Jazz à Megève, par exemple. Aucun sectarisme dans sa programmation, et l’édition de cette année en était la preuve : se succédaient en deux semaines, dans la salle historique de cinq-cents places de l’opéra, des artistes aussi différents que Marcus Miller, Cory Henry, Stacey Kent, Laurent Coulondre, Christophe, Texas, Sirius Plan, Diego El Cigala, Django Memories Project, un ciné-concert autour des Triplettes de Belleville, James Carter’s Elektrik Outlet, Scott Bradlee’s Postmodern Jukebox et les Puppini Sisters. Jean-René Palacio aime tenter, chaque année, au moins un projet qui sort de l’ordinaire : cette fois, c’était Stacey Kent en symphonique (avec évidemment l’Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo). Le soir de notre passage, le double programme était à l’accueil.

 

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