ROBE SPIKIE

Un article de
François Guillet & Marion Pageaud
Un bonheur ne vient jamais seul
Il ne manquait plus que ça⊠Comment classer cet engin surprise sorti de lâesprit dĂ©lirant des TchĂšques ? Un petit projecteur, facilement manipulable, peu coĂ»teux, ultra original, joyeux, truculent, que dis-je Robelaisien dans lâĂąme, si le lecteur me passe ce mot-valise. Le Spikie, tout le monde peut se lâoffrir, et visiblement, chacun abonde en son sens. Est-il pour autant gage de qualitĂ©, voire de performances ?
LâASPECT, LE SYSTĂME DâACCROCHE, LA MANIPULATION, LE MODE DâEMPLOI
Avec ses bras carrĂ©s, son immense lentille et sa petite base, le Spikie ressemble au BMFL, mais en miniature. Avec ses 7,5 kg et sa toute petite taille (41 cm de haut), les poignĂ©es ne sont pas nĂ©cessaires. Ăa tombe bien puisquâil nây en a pas ! MĂȘme si son aspect reste classique, ce projecteur est globalement plutĂŽt agrĂ©able Ă voir.
Lâafficheur est placĂ© Ă lâarriĂšre, cĂŽtĂ© branchements. Il est dotĂ© de quatre boutons, câest bien assez. Sur le plan des connecteurs, mĂȘme constat, le nĂ©cessaire et le suffisant nous comblent : une entrĂ©e et sortie XLR5 in/out et une alimentation Powercon true 1 avec repique. Il y a un emplacement pour le mono crochet et un autre pour lâĂ©lingue de sĂ©curitĂ©. Nâoubliez pas de bien serrer votre crochet, ce serait dommage quâelle pivote sur son axe.
Tout est livrĂ© avec la machine, y compris la documentation papier (seulement en anglais) et le dĂ©tail des canaux DMX. Et sachant quâignorance est mĂšre de tous les maux, on y trouve des informations de maintenance prĂ©ventive et le dĂ©tail de petites manipulations simples, comme changer un fusible par exemple.
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