ROBE SPIKIE

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décembre 2016 | Test Lumière & Vidéo

Un bonheur ne vient jamais seul

Il ne manquait plus que ça… Comment classer cet engin surprise sorti de l’esprit délirant des Tchèques ? Un petit projecteur, facilement manipulable, peu coûteux, ultra original, joyeux, truculent, que dis-je Robelaisien dans l’âme, si le lecteur me passe ce mot-valise. Le Spikie, tout le monde peut se l’offrir, et visiblement, chacun abonde en son sens. Est-il pour autant gage de qualité, voire de performances ?

L’ASPECT, LE SYSTÈME D’ACCROCHE, LA MANIPULATION, LE MODE D’EMPLOI

Avec ses bras carrés, son immense lentille et sa petite base, le Spikie ressemble au BMFL, mais en miniature. Avec ses 7,5 kg et sa toute petite taille (41 cm de haut), les poignées ne sont pas nécessaires. Ça tombe bien puisqu’il n’y en a pas ! Même si son aspect reste classique, ce projecteur est globalement plutôt agréable à voir.

L’afficheur est placé à l’arrière, côté branchements. Il est doté de quatre boutons, c’est bien assez. Sur le plan des connecteurs, même constat, le nécessaire et le suffisant nous comblent : une entrée et sortie XLR5 in/out et une alimentation Powercon true 1 avec repique. Il y a un emplacement pour le mono crochet et un autre pour l’élingue de sécurité. N’oubliez pas de bien serrer votre crochet, ce serait dommage qu’elle pivote sur son axe.

Tout est livré avec la machine, y compris la documentation papier (seulement en anglais) et le détail des canaux DMX. Et sachant qu’ignorance est mère de tous les maux, on y trouve des informations de maintenance préventive et le détail de petites manipulations simples, comme changer un fusible par exemple.

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